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Mariés le 13 fev 1769 à Baillif Cliquer ici pour voir l'extrait d'acte de mariage Cliquez ici pour voir l'extrait d'acte de deçès de Pierre Charles |
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| Ils ont 4 enfants |
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Veuf d'Anne-Claire Lefebvre, Charles épouse à St-Martin en secondes noces Anne Bayley d'origine anglaise, en février 1797 |
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| Pierre
Charles GERVAIS D'ORMOY est né en France (à Joigny, en Bourgogne). Il s'est rendu en Guadeloupe avec ses
parents dans les années 1760-1768. Il est devenu commis au greffe du siège social
de Guadeloupe, habitant à Basse-Terre "européen de naissance", épouse
demoiselle Anne-Claire LEFEBVRE, "créole de naissance" habitant à Baillif,
veuve en premières noces de Monsieur Barthélémy DESSANS et fille de Monsieur Paul
LEFEBVRE et de dame Claire VALLUET, habitant à Basse-Terre. Sa mère Claire est en
fait veuve en secondes noces, ayant épousé en premières noces à St-Rose François
RIDE. Pierre Charles faisait partie en 1793 du Conseil de la commune de Pointe-à-Pitre, les "montagnards" de la Guadeloupe, et Lacour, dans son livre sur l'histoire de la Guadeloupe, parle de "sophismes de Dormoy" lors d'une assemblée du 30 décembre 1793, peu après laquelle les montagnards de Pointe-à-Pitre formèrent le "corps représentatif révolutionnaire", gouvernement opposé au gouverneur légal établi à Basse-Terre. Charles était un des deux "commissaires"de ce corps représentatif révolutionnaire. Après leur mariage, Pierre Charles et Anne-Claire restent d'abord quelques temps à Baillif où naissent leurs deux premières filles. Puis on les retrouve en Grande-Terre, au Moule, en 1777. Il s'agit alors du "Maître Charles D'ORMOY" qui est procureur à la Sénéchaussée royale du Moule. En octobre 1789 Anne-Claire LEFEBVRE meurt, agée de 50 ans. Elle a eu une troisième fille non mentionné ci-dessus, car elle avait été ondoyée et enterrée à l'âge de trois mois. Pierre César a été baptisé cinq ans après sa naissance et a eu comme parrain Maître Pierre ROYER, un autre procureur de la sénéchaussée du Moule, et pour marraine et demi-soeur Angélique DESSANS, agée de 17 ans. Pierre Charles GERVAIS D'ORMOY est devenu également propriétaire à St. Barthélémy. On n'a pas de date exacte à laquelle il a quitté la Guadeloupe pour venir à St. Barthélémy. Il pactise avec le délégué de la Convention pour la défense des îles contre les anglais. Il accepte lui-même une charge temporaire de commissaire de la République à St. Barth, renonce à sa qualité de gentilhomme et laisse tomber la particule de son nom. Par la même occasion, il laissera tomber le nom "GERVAIS". Mais pour des raisons inconnues, il s'installa ensuite à St Martin, d'abord dans la partie hollandaise, ensuite à Marigot, sur l'habitation "La Lotterie" au quartier du Colombier, propriété de sa deuxième épouse, Anne Bayley. Cette propriété existe toujours mais appartient maintenant à la famille Fleming, maire de Marigot. "Elie Fleming" était bien le propriétaire (en indivi) de la "LOTTERY" et maire de Saint-Martin, mais il est décédé depuis et y est enterré. La propriétaire actuelle est une très vieille dame Fleming vivant aux USA. Elle a concédé un bail amphytéotique à un américain qui y manage une formule touristique.
Peu avant de mourir, Pierre Charles DORMOY fait un testament dans lequel il donne la quasi totalité de ses biens à ses quatre enfants de son mariage avec Anne Bayley "attendu que que mes autres enfants de mon précédent mariage ont reçu des sommes qui excèdent ce qu'ont à espérer mes dits quatre derniers enfants à raison de ma fortune actuelle". Il ne semble pas que les les enfants du premier mariage de Pierre Charles aient connu ou du moins aient entretenu des liens avec leurs demi-frères, enfants d'Anne BAYLEY. Les DORMOY de la Guadeloupe vont se multiplier tout-à-fait indépendemment de ceux de St-Martin, de même qu'à la génération suivante on verra se créer la branche des DORMOY de la Martinique qui, tout en les connaissant au départ, ne semblent pas avoir conservé des liens étroits avec ceux de la Guadeloupe. On peut remarquer une différence dans la date de sa mort entre l'extrait d'Etat Civil qui indique 1817 et sa tombe sur laquelle on voit 1818. Il est possible que le document d' Etat Civil fasse autorité et que la date inscrite sur la pierre tombale soit erronée. Les tombes etaient commandees en métropole souvent de nombreuse années après les décès. Il est a remarquer que l'insciption du décès d' Anne, l'épouse de Pierre-Charles,semble avoir été gravée au même moment que celle de son mari alors qu'elle est morte plus d'un an après lui ! De plus Ricky Dormoy qui a pris ces photos de la tome de notre ancêtre se souvient qu'il y a une autre tombe à proximité de celle de Pierre-Charles portant l'inscription des décès de leur fille Anne et de leur gendre Jean-Etienne Cremony. La similitude des gravures sur les deux tombes porteraient à croire qu'elles pouraient être faites dans la même période. Source : Dossier du Centre de Généalogie et d'Histoire des Isles d'Amérique - Dossier No. 2 - octobre 1982. |
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