| Quelques dates sur l'histoire des Antilles |
| 1493-94 | Christophe Collomb découvre la Dominique, Marie-Galante, Saint Thomas, Sainte-Marie de la Guadeloupe, Montserrat, Sainte-Marie d'Antigue, Saint Christophe, Saint Jean de Puerto Rico et la Jamaïque. |
| 1612 | Les anglais prennent possession de la Barbade. |
| 1625 | Pierre BELAIN d'ESNAMBUC né à Allouville près d'Yvelot (Seine Maritime) le 9
mars 1585, part de Dieppe en décembre avec Urbain de ROISSEY, Seigneur de Chardonville,
né à Paris et arrive dans l'île de Saint Christophe. Ils y
trouvent quelques français et des anglais commandés par WARNER. Ils envisagent le
partage de l'île. |
| 1626 | En septembre, ESNAMBUC rentre en France et fonde, soutenu par Richelieu, la "Compagnie de Saint-Christophe" pour la colonisation et le commerce de l'île. |
| 1627 | Trois vaisseaux portant 532 hommes partent du Havre pour l'île de Saint Christophe avec ESNAMBUC et ROISSEY (24 février). Ils arrivent le 8 mai à la Pointe de Sable. Partage de l'île avec les anglais de WARNER le 13 mai. Les maladies déciment les colons. |
| 1627/1628 |
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| 1629 |
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| 1634 |
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| 1635 |
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| 1635 | L'occupation permanente de la Guadeloupe par les Français
débuta vraiment en 1635 avec L'Olive. Il avait participé à la colonisation de
Saint-Christophe (au nord de la Guadeloupe), sous les ordres d'Estambuc, et quoi qu'il
fût devenu un riche colon, il souhaita s'établir à son propre compte. Soucieux de
marquer son indépendance vis à vis d'Estambuc, il se rendit à Dieppe et s'associa à un
autre gentilhomme, Du Plessis. Ils obtinrent une délégation de pouvoir et un contrat
de la Compagnie des Isles d'Amérique, qui avait en charge la colonisation. La Compagnie
leur accordait le commandement pendant dix années, conjointement ou séparément,
"si deux îles sont par eux habitées". L'expédition arriva d'abord en Martinique
en juin 1635, mais reboutés par le caractère montagneux de l'île, L'Olive et Du Plessis
continuèrent leur route vers la Guadeloupe et atteignirent la région de
Sainte-Rose le 28 juin. Le groupe de colons fut alors victime d'une terrible famine
(l'expédition avait été pourvue en viandes et poissons avariés) et on signala même
des cas de nécrologie. En Martinique une première colonie
s'installe à Saint Pierre, sous le commandement du sieur DUPONT. En Guadeloupe
elle arrive au nord de l'île. |
| 1636 | Mort d'ESNAMBUC. Jacques DYEL DU PARQUET, neveu d'ESNAMBUC, remplace le sieur DUPONT à la Martinique. En Guadeloupe c'est le début de cinq années de famine. C'est également la guerre avec la peuplade caraïbe. |
| 1637 | L'OLIVE devient gouverneur général de la Guadeloupe. C'est l'année de la naissance de notre ancêtre Charles Gervais (le premier du nom) à Joigny (France). |
| 1639 | Le commandeur de POINCY vient remplacer ESNAMBUC. Il s'établit à Saint Barthélémy, dans une partie de Saint Martin et à Sainte Croix. |
| 1640 | AUBERT devient gouverneur de la Guadeloupe. |
| 1643 | HOUEL devient gouverneur de la Guadeloupe. Pendant cette période, la Guadeloupe fut placée sous l'autorité de la Compagnie des Isles d'Amérique, représentée par ce Monsieur Charles Hoüel. |
| 1649 | La Compagnie des Isles d'Amérique fait faillite. Chaque île est donc revendue. BOISSERET (beau-frère de Houël) achète la Guadeloupe, la Désirade, Marie-Galante et Les Saintes. Houël tenta de rester maître de l'île, mais à la mort de Boisseret il se résigna à un partage avec les héritiers. Il conserva la Grande-Terre, les Saintes et une partie de la Guadeloupe proprement dite. Il continua l'extermination des Caraïbes de Marie-Galante et des Saintes |
| 1650 | Jacques DYEL DU PARQUET achète la Martinique. C'est l'année ou débute l'industrie sucrière à la Guadeloupe. |
| 1651 | L'Ordre de Malte acquiert l'île de Saint Christophe pour le compte de POINCY. |
| 1654 | En 1654 afin d'accroître l'essor économique, Houël accueillit des centaines de
colons Holland ais chassés du Brésil par les Portuguais (étant d'origine juive).
Détenteur de la technique de fabrication du sucre, la culture de la canne à sucre se
développa dans les régions colonisées pour se substituer progressivement à la culture
du tabac. Le nombre d'esclaves augmenta en conséquence, en 1656 leur nombre avoisinait
les 3 000 pour une population totale de 15 000 habitants. Cette même année eut lieu une
tentative de révolte menée par Leblanc et Pedre. En construisant une demeure fortifiée
sur la rive droite de la rivière du Galion, Houël fut certainement à l'origine du bourg
de Basse-Terre. L'arrivée massive des esclaves a
profondément changé la structure des exploitations agricoles qui était faite de
mosaïque de petites terres exploitées par les petits colons, vers la création de
grandes exploitations. |
| 1658 | Mort du sieur DU PARQUET. Son épouse, Marie BONNARD, devient gouvernante de la Martinique, ayant la tutelle de ses deux enfants mineurs désignés par le roi pour succéder à leur père, mais à la suite d'une insurrection des colons, elle est embarquée pour la France et meurt en mer. |
| 1659 | Début de la colonisation française de l'île de Saint Domingue, sur la partie occidentale de l'île. Au même moment, en Guadeloupe, après discussion, une partie de l'île est accordée au gouverneur HOUEL et l'autre aux fils de BOISSERET décédé. |
| 1660 | Mort de POINCY. A cette époque-là, l'île de Saint Christophe compte environ sept à 8 mille colons. Houët, (dans sa maison de Basse-Terre, futur Fort Delgrès), conclut un traité de paix entre Français, Anglais et Caraïbes. Ces derniers héritèrent des iles de la Dominique et Saint-Vincent. |
| 1664-65 | Louis XIV, ou plutôt Colbert, décide de créer une "Compagnie des Indes Occidentales" qui rachète les îles à ses seigneurs; c'est une quasi-expropriation. Houël et les enfants Boisseret sont d'ailleurs réexpédiés en France de force. M. de CLODORE devient gouverneur de la Martinique. Mr DU LION devient gouverneur de la Guadeloupe. |
| 1665/1667 |
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| 1665 | L'Ordre de Malte cède l'île de Saint Christophe à la Compagnie des Indes Occidentales. |
| 1666 |
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| 1667 |
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| 1669 | Le gouvernement de la Guadeloupe dépend de celui de la Martinique, ce qui appauvrira la Guadeloupe. C'est également l'année de la fondation du Fort-Royal en Martinique. |
| 1671 | date du deuxième recensement nominatif et terrier de Saint Christophe, la Martinique et la Guadeloupe. |
| 1674 | La Compagnie des Indes Occidentales fait faillite à son tour et les colonies sont réunies au domaine royal. A Saint Christophe, le gouvernement royal est substitué à celui de la Compagnie des Indes Occidentales. La Martinique fait face à une attaque hollandaise sur les ordres de RUYTER contre Fort Royal. |
| 1677 | Année de la naissnace de Charles Gervais, le deuxième du nom. |
| 1684 | Interdiction de créer des raffineries de sucre aux Antilles. |
| 1690 | Guerre entre la France, la Hollande et l'Angleterre. L'anglais CODRINGTON enlève Saint Christophe. La population française est déportée à la Martinique, à la Guadeloupe ou à Saint Domingue. |
| 1691 |
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| 1697 |
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| 1702 |
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| 1708 | Charles Gervais fils se marie avec Madeleine Badenier. |
| 1713 | Le traité d'Utrecht consacre la perte définitive de l'île de Saint Christophe, qui prend le nom anglais de St. Kitts. Cette année-là, la famille POYEN devient le premier propriétaire du domaine qui sera plus tard le Bois Debout. |
| 1716 | Naissance de Charles jean-Baptiste Gervais D'Ormoy (fils de Charles Gervais, deuxième du nom, et de Madeleine Badenier). |
| 1717 | Révolte des habitants de la Martinique contre le gouverneur général de LA VARENNE et l'intendant RICOUART, réexpédié en France. |
| 1720 | Apparition à Saint Pierre de la Martinique des "commissionnaires" qui centralisent tout le commerce des petites Antilles et monopolisent le négoce. |
| 1721 | Introduction du café en Martinique. |
| 1740-48 | La France prend Saint Lucie, mais perd Saint Barthélémy et Saint Martin. |
| 1748 | Naissance à Paris de Charles GERVAIS D'ORMOY à Paris, fils de Charles Jean-Baptiste GERVAIS D'ORMOY. |
| 1757 | Guerre avec les anglais qui durera sept ans |
| 1750 | Charles Jean Baptiste GERVAIS D'ORMOY se marie avec Marie-Claude De Saulicaye Cassard De Launay et part la même année avec sa famille aux Antilles. Charles Gervais d'Ormoy a deux ans. |
| 1759 |
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| 1762 | Les anglais s'emparent de la Martinique. |
| 1763 |
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| 1768 | Rétablissement du gouvernement général des îles d'Amérique avec la Martinique comme chef-lieu. NOLIVOS démissionne. |
| 1769 | Charles GERVAIS D'ORMOY épouse à l'âge de 21 ans Anne-Claire LEFEBVRE à Baillif. |
| 1771 | Le roi rend à la Guadeloupe son indépendance... pour que soix mois. |
| 1778 | Naissance de Pierre César DORMOY, fils de Charles Gervais. |
| 1790 | Troubles à Saint-Pierre de la Martinique entre les patriotes de la municipalité (soutenus par DUGOMMIER qui vient de la Guadeloupe avec des volontaires) et les planteurs qui voudraient isoler la Martinique de la métropole en maintenant l'ancier régime. En Guadeloupe, l'Assemblée Coloniale se réunit à Pointe-à-Pitre et se déclare assemblée permanente. Un an plus tard, cette assemblée se déclare Constituante. Pendant cette période de la révolution, l'habitation qui correspond au Bois Debout est sequestrée et le propriétaire (la famille POYEN) part en exil, sans doute à Montserrat. |
| 1790 | Le 13 février un incendie très important détruisit tout un quartier de Pointe-à-Pitre, faisant de nombreux morts. Un nègre créole du nom de Zacharie a sauvé des flammes le fils de Charles Gervais D'ormoy, Pierre César, alors qu'il était absent. Les très nombreux membres de la famille Dormoy actuelle peuvent avoir une pensée reconnaissante pour ce Zacharie sans lequel ils n'existeraient plus. Le 28 avril 1790 le procureur Pierre Charles d'Ormoy signe un acte de mise en liberté de Zacharie. |
| 1791 | En août de cette année, la révolte de TOUSSAINT-LOUVERTURE à Saint Domingue. Domination des contre-révolutionnaires à la Martinique et à la Guadeloupe. |
| 1792 | La Guadeloupe refuse de recevoir le gouverneur COLLOT et maintient sa fidélité au roi. Les républicains les plus en vue se réfugient dans les îles voisines. Les relations Guadeloupe-Métropole sont rompues. |
| 1793 | En Guadeloupe, la révolution triomphe. LACROSSE, commissaire envoyé par la Convention entre en Guadeloupe. COLLOT arrive et lui succède. Cette année-là, il y a eu un massacre des planteurs de la Guadeloupe. Le 20 décembre, jour de l'arrivée du gouverneur à Pointe-à-Pitre "on vint l'avertir que, s'il parassait dans les rues, il serait arrêté. ne tenant pas compte de cet avertissement, il monta à cheval, suivi de quelques officiers. Dans la rue des Abymes se trouvait une compagnie d'hommes de couleur, rangée en bataille, commendée par Dormoy. Le gouverneur paraissant, cette compagnie le coucha en joue. Collot, arrêtant son cheval, reproche à ces soldats de la montagne leur lâcheté d'oser tourner contre leur chef les armes qu'ils avaient reçues pour combattre les ennemis de la patrie. la troupe de Dormoy ne fait pas feu, relève les fusils, mais répond par des injures aux paroles du gouverneur. Source : Histoire de la Guadeloupe II - Lacour |
| 1794 | Les noirs deviennent maîtres des principales villes de Saint Domingue. Dans la même année, la Martinique est prise par les anglais et reste anglaise et sous l'ancien régime jusqu'en 1802. Malgré la résistance de COLLOT, les anglais s'emparent également de la Guadeloupe, mais l'île est reprise par VICTOR HUGUES, envoyé par la Convention et qui abolit l'esclavage. Les planteurs qui se sont alliés aux anglais pour lui résister sont vaincus, fusillés oui guillotinés. |
| 1795 | VICTOR HUGUES installe un régime de terreur en Guadeloupe. Il institue les corsaires de la Guadeloupe qui, par leurs prises, réapprovisionnent l'île. Un article sur l'histoire de Saint Martin, écrit en anglais dit qu'en cette année-là, un certain Mr Bresson avec Mr Dormoy (on parles de Charles Gervais Dormoy), tous deux membres de la Convention Nationale, sont devenus maîtres incontestés de l'ile de Saint Martin. Après le 'coup d'etat" napoléonien, ceux deux personalités ont suivit le courrent politique de l'île et par leur mariage sont devenus des "habitants" de plantation. Charles Gervais s'installé dans l'habitation de son épouse Anne Bayley : La Lotterie. |
| 1796/1797 | Troisième recensement nominatif en Guadeloupe. |
| 1797 |
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| 1798 | VICTOR HUGUES est remplacé par DESFOURNEAUX à la Guadeloupe. L'ironie de l'histoire, c'est que plus tard, VICTRO HUGUES fut envoyé en Guyane ou il ré-instaura l'esclavage. |
| 1799 | Pierre César DORMOY épouse à l'âge de 21 ans Jeanne PEZIER à Grand Bourg, Marie Galante. |
| 1801 | En 1801, LACROSSE revint en Guadeloupe, mandaté par Napoléon Bonaparte, avec le titre de capitaine-général. Gouverneur de l'île, il se heurta aux intérêts des négociants attachés à la liberté commerciale et des fermiers-locataires craignants le retour des propriétaires. En 1801, Pointe-à-Pitre s'insurgea contre cette politique. Lacrosse fut arrêté et expulsé de l'île. Un conseil provisoire de six membres et dirigé par l'officier de couleur Magloire PELAGE prit alors l'adminsitration de l'île. Pelage refusa la mission de LACROSSE sans remettre en cause la légitimité de l'Empire. Toutefois, Napoléon envoya une expédition de 4 000 hommes, commandée par RICHEPANSE. LACROSSE se soumit, mais deux officiers : DELGRES et IGNACE à la tête d'une partie de l'armée coloniale s'y opposerent fermement. IGNACE mourut le 25 mai 1802 dans une bataille à Baimbridge, DELGRES acculé à Matouba se donna la mort avec 300 de ses fidèles. À la mort de RICHEPANSE, LACROSSE reprit ses fonctions et l'esclavage fut rétabli. Il favorise le retour des planteurs. |
| 1802 | Le général LECLERC et vingt mille soldats débarquent dans l'île de Saint Domingue, capturent TOUSSAINT-LOUVERTURE (qui meurt prisonnier en France) et tente de reprendre l'île. Dans la même année, RICHEPANCE est accueilli par PELAGE malgré une révolte de DELGRES et IGNACE, colonel et lieutenant mul6atres. Désarmement de la population et rétablissement de l'esclavage. RICHEPANCE meurt et LACROSSE reprend le pouvoir instituant un régime de terreur. Il est remplacé par le général ERNOUF qui rétablit la paix intérieur en Guadeloupe. |
| 1803 | Année de la naissance d'Auguste Dormoy à Grand Bourg, Marie-Galante, fils de Pierre César Dormoy. |
| 1804 | Indépendance d'Haiti. DESSALINE devient l'empereur Jacques 1er. |
| 1807 | Naissance de Paul Etienne DORMOY, fils de Pierre César DORMOY, à Grand Bourg, Marie Galante. |
| 1808 |
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| 1809 | Les anglais s'emparent de la Martinique. |
| 1810 |
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| 1812 | Décret impérial en faveur de l'industrie du sucre de betteraves en France. |
| 1814 | Pendant six mois la Guadeloupe redevient française. Mais en août 1815 les anglais reprennent la Guadeloupe. |
| 1816 |
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| 1818 | Charles Gervais DORMOY, qui s'était installé à Saint Martin dans l'habitation "La Lotterie" après avoir épousé Anne Bayley, meurt au mois de mai. Sa tombe se trouve dans la propriété. On peut voir encore les inscriptions sur la tombe. Sa deuxième épouse, Anne Bayley meurt en novembre de la même année. |
| 1819 | En septembre, un cyclone dévasta l'ile de Saint Martin. La plupart des habitations de l'ile furent détruites. Toutes les archives de la mairie furent détruites dans la boue et les innondations, ce qui a rendu difficile la tâche de reconstruire en détail l'histoire de l'île. |
| 1838 | Paul Etienne DORMOY épouse Vétulie BARDON. |
| 1841 | Naissance de Jean César Paul DORMOY, père de Georges DORMOY. |
| 1843 | Le 8 février, tremblement de terre et incendie à Pointe-à-Pitre : plus de trois mille morts. |
| 1847 | Une des nombreuses adjudications du domaine du Bois Debout. Celle-ci est emportée par Gabriel André CASTAING, un descendant de la famille POYEN. |
| 1848 | Abolition de l'esclavage en Guadeloupe. |
| 1851 | Création de la Banque de la Guadeloupe. |
| 1854 | Arrivée d'une première vage d'immigrants indiens. Jusqu'en 1885, ils furent plusieurs milliers à venir travailler dans la colonie; jugés dociles, ils étaient principalement occupés à la récolte de la canne à sucre. L'exploitation de la canne devint le secteur essentiel de l'économie. |
| 1863 | Jean César Paul DORMOY épouse Annette LE DENTU. |
| 1865 | Epidémie de choléra en Guadeloupe. |
| 1869 | Inauguration de l'usine Darboussier. A cette année-là, la population était alors estimée à 150 000 habitants. |
| 1870 | Jean César Paul DORMOY achète par adjudication le domaine du Bois Debout. Il est alors agé de 31 ans. Sa femme, Annette LE DENTU en a 25. |
| 1871 | Incendie de Pointe-à-Pitre. Naissance de Georges DORMOY à La Joséphine (St Claude). |
| 1877 | La France recouvre l'ile de Saint-Barthélémy. |
| 1880-1895 | À la fin de siècle débuta une crise sucrière qui allait se prolonger jusqu'en 1914. De nombreuses familles abandonnent la Guadeloupe pour la métropole.Cette crise eût pour conséquence une reconcentration des propriétés au profit des usines qui appartenaient déjà à des industriels de métropole. À cette crise, coïncida un nouveau mouvement politique se réclamant du socialisme. Ce courant était incarné par Hégésippe Légitimus et tenait pour cible le quasi-monopole des mulâtres dans la vie politique locale au détriment des noirs. Légitimus entra à l'Assemblée Nationale en 1898. |
| 1885 | Face aux difficultés financières du Bois Debout. Paul DORMOY vend ses parts à sa femme. Mais cinq ans plus tard, il décède, avec neuf enfants vivants. Mais la plupart des enfants émigrent dans le monde entier. |
| 1887 | Naissance d'Alexis Léger en Guadeloupe |
| 1894 | Georges DORMOY épouse Alice BABIN |
| 1899 | La famille Léger (parents d'Alexis Léger) a dû déménager en France à la suite du tremblement de terre qui détruisit leur propriété. Ils ont commencé une nouvelle vie à Pau. |
| 1902 | Eruption de la Montagne Pelée en Martinique. |
| 1904 | Annette LE DENTU vend la propriété du Bois Debout à son fils Georges, qui est un des rares à rester avec elle. C'est encore la période de crise sucrière. Mais la production du café compense en partie les problèmes de la crise sucrière. La distillation du rhum prend de plus en plus d'importance. |
| 1925 | Georges DORMOY commence la culture de la banane dans la propriété du Bois Debout. |
| 1946 | Le 19 mars 1946, la Guadeloupe devint département français. Elle est administrée à l'instar des autres départements, par un préfet assisté de deux scrétaires généraux et de deux sous-préfets, un pour l'arrondissement de Pointe-à-Pitre et un pour les îles du Nord (Saint-Martin et Saint-Barthélemy). Les lois sont celles de l'Hexagone avec toutefois quelques arrangement spécifiques concernant les salaires des fonctionnaires, les équipements scolaires et l'assistance médicale et sociale. |
Source : La principale source de ces informations est le dossier du centre de généalogie et d'histoire des isles d'Amérique - Dossier No. 2 octobre 1982. Si vous voulez plus de détails sur ce dossier, cliquez ici. D'autres sources ont été ajoutées, en provenance de plusieurs sites web et de revues sur l'histoire des Antilles.